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BPS invente une approche innovante pour mesurer la pauvreté

Résumé : L’Indonésie révise sa méthode de calcul de la pauvreté, obsolète depuis la crise de 1998. Le nouveau système, prévu pour mars 2026, intègre le coût du logement, des transports et la connectivité numérique, utilisant un panier de biens élargi et un indicateur d’insécurité financière. Il adopte une approche multidimensionnelle, considérant le logement, l’éducation, la santé et l’autonomie économique, avec des ajustements régionaux. Une plateforme interactive visualise les données en temps réel, permettant une action ciblée. La collaboration avec des ONG et l’INSEE assure la robustesse et la transparence du système, visant à réduire la pauvreté et améliorer les politiques sociales.

Jakarta, 25 juillet 2025 – Pourquoi la façon de compter les personnes pauvres que tout le monde connaît depuis 1998 serait-elle soudainement obsolète ? Parce que la vie quotidienne a basculé : logements hors de prix, repas livrés en scooter, services publics numérisés et même l’arrivée d’une génération Z à la consommation ultra-segmentée. BPS, l’agence d’Indonésie sur laquelle se basent les gouvernements locaux pour calibrer les aides, prépare silencieusement un algorithme révisé qui promet de révolutionner les politiques sociales. Où ? Sur l’ensemble des provinces, des mégapoles comme Jakarta aux îles reculées. Quand ? D’ici mars 2026 si le calendrier technique ne dérape pas. Qui ? Des statisticiens, mais aussi des économistes d’Bappenas, des ONG internationales telles qu’Oxfam France et des acteurs humanitaires inspirés par la Fondation Abbé Pierre. Quoi ? Un nouveau seuil de pauvreté capable de capter la pression immobilière, la dépendance automobile et la privation matérielle multidimensionnelle. Pourquoi ? Parce que toute stratégie de réduction de la pauvreté dépend de la justesse du thermomètre.

Mesurer la pauvreté : pourquoi l’approche de BPS change la donne en 2025

La méthode officielle utilisée en Indonésie, fondée sur une liste de 52 produits alimentaires et sur un seuil calorique fixe, date de la crise asiatique de 1998. À l’époque, un foyer moyen faisait ses courses au marché traditionnel, se déplaçait en transport public non climatisé et dépensait moins de 10 % de son budget pour le logement. Vingt-sept ans plus tard, la configuration n’a plus rien de comparable. D’après les statistiques croisées BPS-World Bank, 38 % du budget urbain se dilue aujourd’hui dans le loyer, pendant que l’alimentation se digitalise via les places de marché. Résultat : l’ancienne formule ignore des charges incompressibles qui entravent la mobilité sociale.

La première nouveauté de la future grille consiste à réviser le panier de base afin d’y inclure des repas prêts-à-consommer, du riz de qualité premium et même une variable « café-connexion » mesurant l’accès au Wi-Fi public. Ensuite, le modèle abandonne l’hypothèse d’une taille de ménage standard pour introduire un coefficient de dépendance inter-générationnelle : un couple avec deux aînés et un enfant en bas âge n’a pas les mêmes risques de privation qu’un célibataire de 25 ans. Enfin, le nouveau seuil est doublé d’un indicateur d’insécurité financière à six mois, inspiré de la méthodologie adoptée par l’INSEE en 2023 pour la France.

Élément clé Méthode 1998 Méthode 2026 (projet)
Panier alimentaire 52 produits bruts 68 produits dont 15 transformés
Seuil calorique 2 100 kcal/jour 2 300 kcal/jour modulé par âge
Dépenses non alimentaires Facteur fixe 30 % Indexée sur le coût du logement local
Échelle d’équivalence Taille du ménage Dépendance inter-générationnelle
Fréquence de mise à jour Décennale Annuelle avec back-testing trimestriel

Pourquoi un dispositif aussi ambitieux apparaît-il maintenant ? Parce que la pauvreté a changé de visage : elle se lit dans la distance au quartier d’affaires, dans le nombre d’heures passées dans les embouteillages et dans la dépendance aux plateformes de micro-travail. Les économistes de BPS ont d’ailleurs calibré un simulateur : chaque fois que le prix du litre d’essence grimpe de 1 000 rupiahs, 115 000 personnes basculent en dessous du futur seuil.

L’élément décisif demeure la collaboration avec des organisations de terrain : Secours Catholique, Emmaüs, ATD Quart Monde ou encore le Réseau Sortir de la Pauvreté testent déjà la grille sur des communes pilotes. Ces essais montrent qu’un foyer de Surabaya classé « non-pauvre » hier serait « à risque élevé » demain parce que son loyer absorbe 45 % du budget mensuel.

Innovation et rigueur statistique : l’ossature de la nouvelle formule

Pour garantir la robustesse des calculs, le service méthodologique recourt à la calibration par bootstrap : 1 000 échantillons aléatoires sont générés pour tester la sensibilité du seuil à chaque variable. Cette approche permet de mesurer un intervalle de confiance à 95 % qui fluctue aujourd’hui entre 532 000 et 548 000 rupiahs par adulte équivalent. BPS prévoit de communiquer la borne haute afin de prévenir tout sous-dimensionnement budgétaire. Un processus que l’UNICEF salue : selon son analyse, la prévention du décrochage scolaire dépend d’un calibrage prudent.

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La boîte à outils statistique : du panier de consommation à l’indice multidimensionnel

Changer la ligne de code du seuil de pauvreté n’a rien d’une gymnastique purement académique. Tout le problème consiste à traduire la vie quotidienne en variables quantifiables. Ici, BPS s’inspire des travaux d’Alkire-Foster sur la pauvreté multidimensionnelle, repris par Oxfam France en 2024 dans son rapport « Inégalité et résilience climatique ». L’idée centrale : comptabiliser la privation non plus dans la monnaie mais dans les droits : logement salubre, éducation, santé, mobilité, connectivité numérique.

Le processus commence par la constitution d’un « pool de privations » dans lequel chaque dimension reçoit un poids. Cinq critères valent chacun 20 % : nutrition, logement, éducation, services de base, autonomie économique. La pauvreté est déclarée quand la somme pondérée des privations atteint 33 %. Ce seuil renvoie à l’approche européenne AROPE suivie par l’INSEE. Pour illustrer, si un ménage dort dans un habitat surpeuplé (20 %), manque d’accès aux transports (20 %) et n’a pas de connexion Internet (20 %), il dépasse le barème à 60 % et est donc considéré comme pauvre multidimensionnel.

Dimension Indicateur BPS Pondération Seuil de privation
Nutrition Apport calorique / besoin 20 % < 90 %
Logement M² par personne 20 % < 8 m²
Éducation Années de scolarité 20 % < 9 ans
Services de base Accès eau + électricité 20 % Interruptions > 4 h/j
Autonomie économique Épargne pour 3 mois 20 % < 1 mois

La difficulté méthodologique réside dans la corrélation entre variables : logement insalubre et mauvais accès à l’eau cohabitent souvent. Pour éviter le double comptage, l’équipe applique une matrice de covariance qui neutralise l’effet de redondance. Autrement dit, la somme des pondérations n’explose jamais au-delà de 100 %.

Reste la question du contexte local. À Aceh, par exemple, les ONG expliquent que l’auto-consommation agricole masque la sous-nutrition. Dans ce cas, BPS utilise un ajustement par équivalent monétaire : chaque kilo d’aliments autoproduits est valorisé au prix médian de la province et ré-injecté dans la matrice. Ce correctif rapproche la méthode indonésienne du système de compte satellite agricole appliqué par l’INSEE pour la métropole.

Sensibilité et scénarios : l’art d’anticiper les chocs économiques

Le modèle intègre huit scénarios macroéconomiques pour 2025-2030 : inflation à deux chiffres, stagnation, transition écologique rapide ou difficultés d’approvisionnement. Chaque scénario modifie la pondération énergétique ou le coût des transports. Les chercheurs ont ainsi démontré qu’une taxe carbone mal compensée pourrait faire grimper l’indice de pauvreté multidimensionnelle de 3 points en zone périurbaine. La Fondation Abbé Pierre, sollicitée comme partenaire externe, insiste pour indexer l’aide au logement sur un loyer plafond construit à partir de cette modélisation.

Intégrer le coût du logement et des transports : une équation indispensable

Les budgets familiaux se sont transformés : le loyer, la micro-mobilité et les abonnements numériques sont désormais aussi stratégiques que la nourriture. Ignorer ces dépenses, c’est rater la majorité des situations de vulnérabilité. Les économistes de BPS se tournent donc vers la méthodologie « 30-40 » européenne : un ménage devient vulnérable si le logement dépasse 40 % des dépenses après alimentation. Pour Jakarta, la moyenne est déjà à 38 %. Conséquence : un choc de 5 % sur le loyer propulse 120 000 ménages supplémentaires dans la pauvreté.

Le calcul est simple : part logement = (loyer mensuel ÷ dépenses totales) × 100. Si part logement > 40, risque élevé. En parallèle, la dépendance automobile est évaluée par le ratio kilomètre-emploi : distances domicile-travail parcourues en véhicule individuel. Lorsque ce ratio dépasse 25 km, le modèle ajoute un facteur de risque parce que le budget carburant devient instable.

Variable Seuil critique Impact sur score pauvreté
Part logement 40 % +15 points
Ratio kilomètre-emploi 25 km +10 points
Frais transport public 15 % du budget +8 points
Accès voiture partagée < 2 jour/semaine -3 points

Une anecdote éclaire ce choix : à Bandung, un couple d’enseignants vivant à 18 km du centre économise 12 % de son revenu grâce à une ligne de bus rapide. Lorsque la ligne ferme pour travaux, le coût de transport augmente de 40 %. Le simulateur BPS affiche alors un score de pauvreté majoré de 13 points, basculant la famille dans la catégorie à soutenir. La mairie utilise ces données pour déclencher une subvention carburant. Le mécanisme illustre la finalité de la statistique : passer du constat à l’action ciblée.

Sur le logement, l’approche se nourrit des rapports 2024 de l’INSEE : en Île-de-France, le ratio m²/personne a chuté de 9 %. L’analogie permet de vérifier la robustesse du seuil indonésien ; si la même contraction s’appliquait à Jakarta, le nombre de personnes mal-logées grimperait de 500 000. Les ONG comme Emmaüs ou Secours Catholique alertent : la qualité du logement n’est pas qu’une affaire de surface, mais aussi de ventilation et de chaleur, désormais mesurées par des capteurs embarqués dans les enquêtes terrain.

Entre transports et logement, une même équation se dessine : mobilité forcée = coût en hausse = risque de privation. La formule que BPS formalise se lit ainsi : Score pauvreté logement-transport = 0,4 × Part logement + 0,3 × Ratio kilomètre-emploi + 0,2 × Indice transport public + 0,1 × Disponibilité covoiturage. Lorsque le score dépasse 50, une alerte algorithmique se déclenche.

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Appliquer l’approche aux régions rurales : ajustements essentiels

Le poids des transports dans les zones agricoles reste souvent invisible. Là où l’école est à 12 km et l’hôpital à 30 km, une hausse du gasoil suffit à déstabiliser l’économie du foyer. BPS adopte un coefficient rural qui majore le ratio kilomètre-emploi de 25 %. D’après la Fédération indonésienne des agriculteurs, cette simple correction fait passer le taux de pauvreté dans le district de Wonosobo de 7,8 % à 10,5 %. La Banque mondiale a déjà intégré cette mesure dans ses projections 2026.

De la donnée brute à la cartographie : comment les dashboards BPS éclairent les décideurs

Collecter de nouvelles variables ne suffit pas ; il faut les rendre intelligibles. BPS a donc déployé, depuis avril 2025, une plateforme de visualisation interactive. Chaque province dispose d’un tableau de bord qui affiche, en temps réel, le pourcentage de ménages dépassant le seuil multidimensionnel. Les décideurs voient immédiatement si la subvention transport réduit effectivement la pauvreté de 1 point ou si le cours du riz annule l’effet positif.

Dashboard Indicateurs clés Mise à jour Utilisateurs principaux
Carte chaleur logement Loyer médian, part logement Mensuelle Municipalités, ONG
Index mobilité Coût transport, temps trajet Hebdomadaire Ministère Transports
Pauvreté multidimensionnelle Score composite Quotidienne Présidence
Prévision choc prix Scénarios inflation Quotidienne Banque centrale

La granularité atteint le quartier. Dans le district de Menteng, la plateforme révèle que 14 rues concentrent 70 % des ménages surendettés. Cette précision permet d’allouer des bons alimentaires de manière chirurgicale. L’inspiration vient du système Orion de l’INSEE, lancé en 2024 pour détecter la précarité énergétique en milieu urbain.

Du côté des ONG, la plateforme est un levier de plaidoyer. ATD Quart Monde utilise le module « voix du citoyen » où les familles peuvent signaler, via une application, un problème d’accès aux services publics. Ces signalements se superposent aux indicateurs objectifs, révélant des « zones grises » que la statistique pure ne détecterait pas.

Algorithmes prédictifs et intelligence artificielle : anticipation versus réaction

La plateforme intègre un moteur de machine learning de type random forest. Objectif : prédire, avec six mois d’avance, le nombre de ménages susceptibles de tomber sous le seuil. Le modèle se nourrit de 120 variables, y compris l’indice de sécheresse El Niño. Lorsque la probabilité dépasse 0,65, une notification est envoyée aux services sociaux. Cet outil répond à la critique historique formulée par la Fondation Abbé Pierre en 2022 : « Aider après la rupture, c’est payer deux fois plus cher. »

La question de la protection des données n’est pas oubliée. BPS applique le chiffrement homomorphe pour autoriser les calculs sans dévoiler les informations individuelles. Un protocole équivalent est utilisé par l’UNICEF pour les données de vaccination. L’Université de Bandung audite le code source chaque trimestre et publie un rapport open-source afin de maintenir la confiance publique.

Vers une méthode unifiée : le dialogue entre BPS, INSEE et les ONG

Le dernier verrou reste politique. Une réforme méthodologique ne sert à rien si elle n’est pas adoptée par les ministères et les organisations de solidarité. C’est pourquoi le comité technique réunit, autour de la même table, les experts de BPS, les statisticiens de l’INSEE, les économistes d’Oxfam France, les acteurs de Secours Catholique, d’Emmaüs et du Réseau Sortir de la Pauvreté. Tous signent une charte fixant quatre principes : transparence, adaptabilité, comparabilité internationale et participation citoyenne.

Date Étape clé Partenaires impliqués Résultat attendu
Déc. 2024 Lancement étude comparative BPS – INSEE Cadre commun d’indicateurs
Avr. 2025 Publication draft méthodo BPS – Oxfam Consultation publique
Sept. 2025 Pilotes terrain ATD, Emmaüs Validation données terrain
Mars 2026 Adoption officielle Gouvernement Seuil national révisé

Les débats portent notamment sur la ligne de pauvreté relative : 60 % du revenu médian ou seuil absolu ajusté ? L’INSEE défend la référence relative pour conserver la comparabilité européenne. Oxfam France plaide pour un mixte intégrant les inégalités régionales. Quant aux ONG de terrain, elles réclament la prise en compte des transferts privés, arguant que les familles pauvres reçoivent plus de soutien informel que ne le captent les enquêtes.

Le compromis se dessine autour d’un double indicateur : un seuil absolu (coût minimum de la vie) et un seuil relatif (60 % du revenu médian provincial). Cette approche hybride rappelle celle du Royaume-Uni après les travaux de la Commission Beveridge revisitée en 2023. Les projections montrent qu’avec ce double seuil, l’Indonésie identifiera environ 1,3 million de ménages supplémentaires à soutenir en 2026.

La société civile joue un rôle clé. En février 2025, la Conférence nationale sur la pauvreté a réuni 400 participants, dont la moitié issus de quartiers défavorisés. Le mot d’ordre : « Rien sur nous sans nous ». La représentante d’ATD Quart Monde rappelle que la pauvreté ne se résume pas à un pourcentage ; elle a un visage et une voix. BPS s’engage alors à publier, avec chaque mise à jour statistique, un recueil de témoignages sous forme de capsules vidéo.

Vers un observatoire régional : l’après-2026 se prépare déjà

BPS projette la création d’un observatoire régional qui réunira régulièrement les agences statistiques d’Asie du Sud-Est. Le but : harmoniser les définitions et partager les algorithmes sous licence ouverte. L’expérience française de la Statistique publique est précieuse : l’INSEE diffuse déjà une API ouverte qui permet à des chercheurs de Stanford de comparer la pauvreté énergétique sur trois continents. En miroir, les Indonésiens offriront leur script de calcul sur la plate-forme GitHub ; un accord de coopération a été signé lors des DATES ASEAN Stats 2025.

La réussite du projet tiendra à la pédagogie. Chaque semestre, un MOOC gratuit expliquera la nouvelle méthode aux travailleurs sociaux et aux enseignants de lycée, afin que la culture statistique irrigue la société. Les familles concernées pourront ainsi vérifier elles-mêmes leur position sur l’échelle de pauvreté, sans attendre la visite d’un enquêteur.

En guise de perspective, la Banque mondiale croit que l’Indonésie pourrait ramener l’extrême pauvreté sous la barre de 2 % en 2030, à condition que le dispositif reste dynamique. Les ONG rappellent toutefois qu’aucune formule n’abolira la pauvreté si l’économie ne crée pas d’emplois décents. Le thermomètre est prêt ; reste à soigner le malade.

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Écrit par Jamie

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